La maladie, une dure réalité de la vie MB est une petite fille de 7 ans, bouillonnant de joie et de vitalité comme tous les enfants de son âge. Pourtant, à l’âge de 4 ans et demi, sa vie connait un grand bouleversement du à un diagnostic difficile à accepter pour elle et ses parents. Elle est atteinte d’une leucémie et doit être soignée sur Lyon. S’ensuit alors un long traitement qui plonge la famille dans une bataille que personne n’est préparé à affronter. Les hospitalisations sont difficiles pour la petite fille d’autant plus que ses parents ne sont pas autorisés à dormir à côté d’elle. Les contraintes liées au cathéter, les régimes alimentaires, la lourdeur du traitement, oblige la maman à prendre un congé de 9 mois. Au cours de sa maladie, MB reçoit de 15 à 20 poches de globules rouges et autant de plaquettes qui s’échelonnent entre juillet 2006 et juin 2008 qui lui font un bien énorme en lui redonnant des forces. Côté école, MB est bien souvent absente mais les périodes où elle n’est pas trop fatiguée, une maitresse la fait travailler à la maison une heure par semaine. Au CP, elle bénéficie de 18h de soutien. En rémission depuis Aout 2008, avec un suivi très étroit, MB peut revivre normalement et elle entre en septembre dernier au CE1 comme toutes ses petites camarades. Un double don : un rein et un pancréas . Agée de 34 ans, NC est reconnue diabétique depuis l’âge de 11 ans. Difficile à cet âge de vivre en se privant de boissons ou aliments sucrés dont tout le monde raffole ! Au fil des années, les médecins ont plus en plus de mal à contrôler son taux de glycémie malgré les traitements et régimes sévères. Son pancréas s’est arrêté et ne peut donc plus produire l’insuline qui régularise le sucre. L’irrégularité du sucre abime les organes dont les reins, les yeux, les nerfs. Ses reins ne fonctionnent plus. En 2006, elle connait ses 1ères dialyses, tout d’abord péritonéales puis l’hémodialyse 3 fois par semaine. Traitée par insuline depuis 20 ans, son cas s’aggrave. Elle n’a plus qu’un espoir : trouver un donneur pour une double greffe : rein-pancréas. Un dossier est alors constitué. Après une attente de plusieurs semaines, NC est admise sur la liste d’attente de receveurs d’organes. L’appréhension et l’espoir de trouver un donneur compatible ne la quitte pas une seconde et 15 jours plus tard, elle reçoit la réponse tant attendue ! L’opération est alors programmée et durera 7 h. A sa grande surprise, ses reins ainsi que le pancréas ne sont pas extraits car ils se résorberont d’eux-mêmes. Son nouveau rein est greffé dans le ventre, à gauche, et le pancréas à droite. Après de longs mois de convalescence, de douleurs et d’interrogations (notamment sur le donneur d’organes) elle vit aujourd’hui beaucoup mieux qu’avant. Elle a repris son activité professionnelle, elle peut envisager d’avoir des enfants, elle est moins fatiguée, n’est plus traitée à l’insuline, ni dialysée. Elle n’est plus diabétique. Son seul traitement consiste à prendre des cachets anti-rejets à vie, une prise de sang mensuelle et une visite régulière tous les 3 mois chez son néphrologue (spécialiste des reins). Aujourd’hui elle apprécie le bonheur de vivre à sa juste valeur et gardera une reconnaissance éternelle envers ce donneur inconnu qui lui a sauvé la vie en lui faisant un double don : rein et pancréas. Vivre sans estomac ? Vivre sans estomac ? C’est tout à fait possible ! Voici 18 mois que l’on m’a enlevé complètement cet organe, que je croyais vital ! et tout va bien maintenant, enfin presque, car il faut encore un peu de temps à mon corps pour vivre normalement et à moi-même pour reprendre quelques uns des 12 kilos perdus. Ce cancer de l’estomac est venu d’un coup, sans que je n’éprouve aucune douleur, je ne fumais pas, j’avais une vie quotidienne bien réglée et saine. Mais le malheur ne choisit pas ses victimes, cela vous tombe dessus comme ça. J’étais présidente des donneurs de sang de mon village depuis 7 ans et je n’ai jamais été aussi fière de ma vie, d’avoir pu donner du sang pour sauver la vie d’inconnus car maintenant ce ne sera plus possible. Vivre sans estomac, oui c’est possible ! mais avec une alimentation fractionnée par des petits repas à toute heure de la journée. Jusqu’à quand ? je ne saurai le dire mais cela n’a pas d’importance, la seule chose qui compte pour moi désormais, c’est d’être vivante et d’avoir fait un pied à la vie pour la 2ème fois car lorsque j’avais 19 ans, j’ai eu la maladie d’hodgkin, (cancer des ganglions). J’ai aujourd’hui 52 ans et je souhaite me refaire une santé avoir peut être d’avoir à affronter … un 3ème cancer. Je compte sur vous, les personnes en bonne santé pour venir en aide, aux malades, en donnant un peu de votre temps et de votre sang pour offrir ces quelques globules qui sont si chers à ceux qui sont dans la souffrance… |
Un accident et tout bascule. « En août 1997, alors que je suis au volant d’un tracteur, je bascule dans un ravin… Deux tonneaux après je suis éjecté. Il me faudra plusieurs jours de coma provoqué et une transfusion sanguine pour réparer mes poumons, qui ont explosé sous le choc… J’ai du recevoir énormément de sang pour rester en vie.Cet accident a été un point de repère dans ma vie. Ensuite, et bien disons que deux choix se présentaient. Soit je me lamentais sur mon cas … soit je me bougeais ! J’ai choisi la seconde option ». « Aujourd’hui je parcours les routes du monde à vélo (Europe, Nouvelle Zélande, les Balkans, ) pour promouvoir le don de sang. Je raconte mon vécu de chaque voyage au bout du monde à travers les trois ouvrages que j’ai écrit. Ensemble, nous pouvons sauver des vies». |
Mercredi 19 mai. Pour nous ce fut le choc. "Ce jour là, nous apprenons que notre fils, âgé de 18 mois et hospitalisé depuis deux jours suite à l’apparition d’une série d’hématomes, de saignements de nez et d’une fatigue visible, est atteint de leucémie. Notre petit monde tranquille est chamboulé. Les médecins, ni optimistes, ni pessimistes, nous expliquent qu’il y a entre 60% et 80% de chance de guérison. Stanislas subira une chimiothérapie. En 10 ans, les progrès ont été énormes. Les médicaments et protocoles sont de plus en plus performants. Rassurant, ou presque… Mais il y a un hic ! Notre petit garçon devra être régulièrement transfusé. Nous disons oui, bien sur. Que l’on nous prenne tout notre sang, si nécessaire. Impossible. Les parents ne peuvent donner leur sang à leurs propres enfants : incompatibilité. C’est à ce moment là que l’on réalise l’importance des collectes de sang. Oh, nous avions bien donné une fois ou deux, à l’école ou au travail, comme ça. Plutôt entraînés par les autres, sans plus. Mais de manière régulière, sûrement pas. Or, durant sept mois, Stanislas recevra en moyenne une transfusion de plaquettes, et une d’hémoglobine, par semaine. A lui tout seul. Chaque année, cinq cent enfants déclarent une leucémie. Sans ces transfusions, c’est l’arrêt cardiaque. La médecine progresse. La chimiothérapie progresse. Mais rien ne remplace le sang naturel. Alors, merci à tous les donneurs passés, présents et à venir. Quand aux autres, n’attendez, comme nous, d’avoir besoin de cela pour prendre conscience de l’importance du don. Cela n’arrive pas toujours qu’aux autres. " |
Un camion, un piéton... en quelques secondes, une vie bascule... " Mardi 1er Février, ma fille âgée de 15 ans est renversée sur un passage piéton par un chauffeur de camion. Sa jambe passe sous le tracteur d'un 38 tonnes... Notre vie bascule. Un long combat s'engage. Kathy (non d'emprunt) échappe de justesse à l'amputation. Elle perd beaucoup de sang, s'affaiblit. Avant d'envisager une greffe de peau importante sur une jambe complètement éclatée, les médecins décident de transfuser ma petite fille. Moi-même donneur de sang depuis de longues années, je réalisais alors que la chaine de solidarité se mettait en place pour sauver cette fois ci MA fille... un autre donneur à son tour allait lui apporter son aide. J'ai regardé la poche de sang couler dans la veine de Kathy avec beaucoup d'émotion. Deux mois et demi après son accident, sa vie n'était plus en danger. Sa jambe était sauvée et Kathy devait alors débuter une longue rééducation. " |
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